373 plages recensées dans Finistère.
Avec 373 zones recensées, le Finistère est de loin le premier département de France pour la baignade en mer. Concarneau en compte 11, Trégunc, Plounéour-Brignogan-Plages et Crozon 10 chacune, Fouesnant 9. C'est le seul département français où l'on peut passer une semaine entière sans se baigner deux fois au même endroit.
Trois façades, trois ambiances. La côte nord, sur la Manche, autour de Roscoff et Carantec, donne des plages familiales et des eaux plus calmes. La presqu'île de Crozon concentre les sites les plus spectaculaires — Morgat, la baie des Trépassés — sur 60 km de littoral dont une douzaine de kilomètres de plages et de grèves. Le sud, de Concarneau à Bénodet, aligne les stations balnéaires et le sable doré.
L'orientation change tout ici, et c'est ce qui distingue une plage finistérienne d'une autre le même jour. Le suroît domine légèrement — 70 plages exposées au sud-ouest, 60 au sud, 58 à l'ouest — mais la côte est si découpée qu'on trouve toutes les expositions à quelques kilomètres de distance. Quand le vent d'ouest se lève, il suffit souvent de passer de l'autre côté d'une pointe.
La qualité de l'eau est excellente dans l'immense majorité des cas : 225 sites classés Excellent et 26 Good sur les 263 classés. Restent dix sites en qualité insuffisante ou seulement suffisante. L'ARS Bretagne contrôle chaque année 604 sites de baignade dans la région, en mesurant Escherichia coli et entérocoques intestinaux.
Pour l'été 2026, l'ARS a interdit la baignade pour motif sanitaire à Postollonec (Crozon), Penfoul (Landunvez), Porzou (Concarneau) et Scluz (Plounéour-Brignogan-Plages). D'autres sites restent interdits après plusieurs saisons de non-conformité : Lerret à Kerlouan, Moulin de la Rive à Locquirec, Ilien à Ploumoguer, Mazou à Porspoder, Croix et Barrachou à Guissény. Ce sont les mêmes que notre classement signale en qualité basse.